Aller au contenu
Euros Fautés
Méthode

D’où viennent nos tirages et nos prix

En bref : un tirage vient d’un texte officiel (Journal officiel de l’UE, BCE, émetteur) ; un prix vient d’une source nommée, avec sa date et sa nature (vente conclue, prix demandé, prix indicatif ou cote de catalogue). Ce que nous n’avons pas trouvé s’écrit « non publié » ou « non relevé ». Nous ne vendons, n’achetons ni n’estimons aucune pièce.

Où lisons-nous le tirage d’une pièce ?

Dans cet ordre : l’avis du Journal officiel de l’Union européenne, série C, intitulé « Nouvelle face nationale de pièces en euros destinées à la circulation », à la ligne « Volume d’émission estimé » ; puis la page annuelle de la BCE, qui reprend ce volume ; enfin le texte de l’État émetteur (décret, arrêté) et l’atelier pour les versions de collection. Quand deux sources diffèrent, nous donnons les deux, attribuées : la Grace Kelly de 2007 a un tirage maximal de 20 001 pièces au JOUE, arrondi à 20 000 par la BCE.

Un « volume estimé » n’est pas un comptage : l’Allemagne annonce sa 2 € Brême de 2026 « bis zu 30 Mio. Stück », jusqu’à 30 millions. La marche à suivre est dans notre article sur le tirage au Journal officiel.

Quels prix citons-nous, et comment les distinguer ?

Quatre chiffres différents, jamais confondus :

  • prix réalisé : une vente conclue, avec le vendeur, l’état et la date (archives de négociants, résultats d’enchères) ;
  • prix demandé : une annonce ou un prix de départ d’enchère, dont rien n’indique qu’il ait été payé ;
  • prix indicatif : un montant affiché par un catalogue en ligne sans vente ni date (zwei-euro.com, par exemple) ;
  • cote : une valeur par état publiée et datée par un catalogue (Cnumis, mis à jour le 12 janvier 2025 pour la Grace Kelly).

Le prix officiel d’un émetteur qui vend encore la pièce (la boutique cfn.va pour le Vatican) est la référence tant que la pièce est en vente.

Que faisons-nous quand une source manque ?

Nous l’écrivons. Une cote introuvable devient « cote non publiée », un tirage introuvable « non publié par l’émetteur ». Lors de la vérification du blog, plusieurs chiffres de Numista ont été retirés faute d’avoir pu rouvrir la page : un chiffre que l’on ne peut pas relire n’est pas publié. Les montants de presse (« jusqu’à 10 000 € ») sont cités comme des affirmations non vérifiées, jamais comme des prix.

Comment les articles sont-ils écrits et vérifiés ?

Les articles sont rédigés avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, à partir des pages sources ouvertes et datées. Chaque article passe ensuite une vérification séparée qui rouvre les sources des faits les plus lourds (tirages, prix, dates, citations), corrige ce qui diffère et retire ce qui ne se retrouve pas ; seuls les articles validés sont publiés. Les sources figurent en texte en fin de page, sans lien, avec leur date de consultation. Ils sont signés « La rédaction d’Euros Fautés » : nous ne prêtons pas nos textes à un expert qui n’existe pas.

Ce que nous ne faisons pas

  • Nous ne vendons, n’achetons ni n’estimons de pièce, et ne touchons aucune commission.
  • Nous ne donnons aucun conseil d’investissement : un prix passé ne dit rien d’un prix futur.
  • Nous ne présentons jamais un dessin comme une photographie. Nos photos viennent de Wikimedia Commons ou de Pexels, sous licence, avec leur auteur et leur licence sous l’image. La face nationale d’une pièce dont les droits appartiennent au pays émetteur (France, Monaco, Vatican, Portugal, entre autres) n’est pas photographiée : elle est dessinée, et le dessin est légendé comme tel.

Une erreur, une source plus récente ? Écrivez à la rédaction en indiquant la page et la source qui la contredit.